Nouvelles du Groupe

La maladie fait mal aux entreprises

Coûts en hausse des médicaments, employés stressés ou souffrant d’obésité… La maladie coûte cher aux entreprises. Celles qui voient leurs primes d’assurances augmenter significativement cherchent des solutions pour diminuer les coûts. Plusieurs réussissent à colmater la brèche en implantant un programme complet de santé et mieux-être au travail. Les entreprises investissent de plus en plus dans la santé mentale et physique de leurs employés. Il s’agit d’un investissement payant.

Toutefois, seulement 15% des entreprises canadiennes ont de tels programmes, selon une étude de Buffet & Company. Et ce, même si pour chaque dollar investi dans un programme de santé et mieux-être au travail, le coût des médicaments s’atténue de 3,27$ et le coût d’absentéisme de 2,73$, selon une étude de l’Université Harvard. « Des PME embarquent, mais ce sont surtout de grandes sociétés, comme Johnson & Johnson, qui implantent ces programmes», note Estelle M. Morin, professeure titulaire de HEC Montréal et membre de l’Ordre des psychologues du Québec.

Aux États-Unis, la réalité est tout autre. «Car le système américain de santé national est différent du nôtre», a noté Louise Chénier, analyste du Conference Board du Canada, en marge d’une conférence présentée notamment par Standard Life.

« Aux États-Unis, c’est bien implanté, à cause du coût des assurances, ajoute Michel Labrecque, vice-président, ressources humaines de CMP Solutions Mécaniques Avancées. On a une usine à New York et on ne parle pas des mêmes primes! »

L’entreprise de Châteauguay, qui fabrique des boîtiers métalliques, a vu ses primes grimper de façon notable, il y a quelques années. « De 30%, mentionne Michel Labrecque. Comme les primes sont assumées à 50% par l’entreprise et à 50% par les employés, ce n’était pas agréable de rencontrer ces derniers pour leur dire que ça allait leur coûter plus cher. À l’époque, les prestations s’élevaient à 680 000$ par an. »

En 2007, CMP a donc décidé de créer un programme de santé mieux-être au travail. « J’ai eu le feu vert de la direction quand j’ai démontré que 1 $ d’investissement pouvait rapporter 3 $ à moyen long terme », dit M. Labrecque.

Mais l’instauration d’un tel programme demande de la planification. On ne peut organiser des tournois de badminton, des défis 5/30 et des rencontres avec nutritionnistes et médecins du jour au lendemain ! « Le programme se bâtit morceau par morceau, explique Virginie Gosselin, directrice, santé mieux-être de Standard Life. La stratégie est le morceau le plus difficile à trouver, mais c’est le plus important. On veut que la haute direction bâtisse une culture santé. Ça prend de l’argent, des ressources humaines et matérielles. Mais avant, il faut faire l’analyse des besoins, noter les facteurs de risque des individus et leurs intérêts pour savoir quoi implanter comme programme et initiatives. Il faut dresser un questionnaire, par exemple. On doit aussi créer un comité représentatif de tous les services, car le programme ne peut reposer sur les épaules d’une seule personne. » Effet “wow !”

« Chez CMP, on a découvert qu’on avait quatre enjeux importants, dit Michel Labrecque. Le stress et l’épuisement professionnel, les troubles musculosquelettiques, le système digestif et les médicaments au niveau de la maladie cardio-vasculaire. Chaque action devait ensuite être liée à ces quatre points. »

Des CMP, Telus, SAAQ et autres Mouvement Desjardins ont tous misé sur un autre atout pour convertir leurs efforts en programme santé efficace: un lancement officiel. «C’est 15% Pourcentage des entreprises canadiennes qui ont un programme de santé et mieux-être au travail. - 1,2% Diminution moyenne des coûts des soins médicaux pour les entreprises ayant un programme de santé et mieux-être au travail. important à l’an 1, dit Virginie Gosselin. Et la haute direction doit s’engager. Il faut créer un “wow!” Et après 3-4 ans, il faut en recréer un autre ! »

Chez CMP, le président participe au tournoi de volleyball des employés ! Résultat : après un an, on y a noté une diminution de 14% des primes d’assurance. Et chaque activité planifiée attire en moyenne de 25% à 30% des employés. « Je serais très heureux si le taux de participation augmentait à 50%, admet toutefois M. Labrecque. Mais c’est un environnement manufacturier ici. Les gens sont plus fatigués. C’est plus facile d’intéresser les gens dans un environnement de services. »

 

 Source : La Presse (Isabelle Massé), 29 octobre 2012.

Le MSSS, une entreprise en santé

Le temps passé au travail constitue près de la moitié de la vie éveillée des personnes adultes. Dans ce contexte, des enjeux tels que la santé au travail, l’équilibre travail-vie personnelle ainsi que l’adoption de saines habitudes prennent une importance considérable chez les travailleurs.

Au ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), ces enjeux sont pris à cœur. L’implantation de programmes visant l’amélioration durable de la santé et du mieux-être au travail constitue donc un avantage de taille pour les gestionnaires ainsi que pour les employés du MSSS.

C’est dans un esprit de concertation, par l’implication des employés et l’engagement de la haute direction, que le MSSS a obtenu la certification Entreprise en santé. Cette initiative avant-gardiste assure l’application des meilleures pratiques de gestion au Ministère.

Dans une vision de développement durable, la norme Entreprise en santé a été élaborée selon les exigences internationales de l’ISO et constitue une première mondiale dans ce domaine, mettant le Québec en avant-plan des initiatives de prévention et de promotion en matière de santé des personnes.

Source : MSSS (plus de détails)

Alexandre Lemieux, jeune Boursier 2012 Groupe ES/GSK - Secteur santé

Québec, le 16 octobre 2012 – Devant plus de 400 représentants du milieu des affaires de la grande région de Québec, rassemblés à la salle de Bal du Fairmont Le Château Frontenac à l’occasion d’un Déjeuner-causerie mensuel de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec, le président et chef de la direction de la Chambre, M. Alain Kirouac, a procédé au dévoilement des lauréats 2012 du programme « Les Jeunes Boursiers des Grands Québécois ».

Jeune Boursier Groupe Entreprises en santé/GlaxoSmithKline - Secteur de la santé
Alexandre Lemieux

Jeune Boursière Hydro-Québec - Secteur culturel
Andrée-Anne Chevrier

Jeune Boursière Bell - Secteur économique
Sabrina Chaoui

Jeune Boursière Desjardins - Secteur social
Audrey Demers


Le programme « Les Jeunes Boursiers des Grands Québécois », qui en est à sa 16e édition, a été initié en 1996 par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec, en collaboration avec la Jeune chambre de commerce et l’Université Laval, pour encourager les jeunes de notre région dans leur quête de l’excellence.

Source : Chambre de commerce et d'industrie de Québec (plus de détails)

SOPREMA INC., Entreprise en santé Élite

Le Bureau de normalisation du Québec vient de confirmer la délivrance d'un nouveau certificat Entreprise en santé Élite pour le siège social canadien ainsi que l'une des usines de la société SOPREMA, tous deux situés à Drummondville. Il s'agit une entreprise manufacturière spécialisée dans la fabrication de produits et revêtements d’étanchéité pour la construction et le génie civil. Au Canada, SOPREMA engage plus de 360 employés, principalement dans 2 usines de fabrication situées à Drummondville et Chilliwack.

« Bravo à cette autre entreprise leader et innovante. On compte à ce jour un total de 31 entreprises certifiées, dont plus de la moitié (17) le sont au niveau Élite. Pour une norme introduite aussi récemment qu'en 2009, c'est vraiment un grand succès qui atteste d'un contenu très bien adapté à la réalité des entreprises. »

Roger Bertrand, président du conseil, Groupe ES

 

Pour des liens durables et des entreprises en santé

La Ville de Québec et l'Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ), tous deux partenaires dans le cadre d'un projet d'échange franco-québécois, accueillaient du 6 au 12 octobre dernier une délégation française en lien avec la démarche Entreprise en santé.

Cette rencontre a été l'occasion d'une formation sur la norme Entreprise en santé, dispensée par Marie-Claude Pelletier, PDG du Groupe ES, puis d'échanges sur les outils et les défis reliés à son implantation. Le programme de ces journées était plutôt chargé : témoignages sur la mise en œuvre de cette norme, conférences, rencontres d'organisations des secteurs privé et public certifiées, de la Direction de la santé publique de la Capitale-Nationale, visites industrielles, etc.

Le séjour des représentants de la Ville d'Alès et de divers organismes français œuvrant dans le domaine de la prévention et de la santé font suite à une récente mission québécoise dans la région du Languedoc-Roussillon visant à partager les expériences d'employeurs français dans le domaine, avec celles vécues jusqu'à maintenant à Québec et au Québec dans le cadre de la démarche Entreprise en santé.

Source : Ville de Québec.